Le Centre des Jeunes Dirigeants d’entreprise (le « CJD ») m’a demandé mon avis sur leurs propositions - originales et parfois iconoclastes - pour l’élection présidentielle. Pour chacune d’elles, j’ai répondu en gardant à l’esprit les priorités de la France : retrouver au plus vite une gestion rigoureuse de notre budget, améliorer la compétitivité de nos PME, et mener des réformes structurelles pour permettre à notre pays de rester un grande puissance mondiale. Mes réponses sont parues dans le numéro de janvier de leur revue Jeune Dirigeant.
Le journal LE MONDE vient de faire paraître sur son site ma tribune "Oser la pédagogie numérique". Dans ce texte, je plaide pour que notre pays saisisse à bras-le-corps cette opportunité historique formidable qu'est le Numérique et que nous fassions en sorte que cet outil très puissant soit à la disposition de tous nos enseignants pour aider à la réussite scolaire de tous nos enfants. Pour ce faire, la façon d'enseigner doit nécessairement évoluer, en tenant compte des particularités du Numérique, et également de la façon de raisonner de cette nouvelle génération née avec le Numérique. S'il change, le rôle de l'enseignant demeure central, car aucun logiciel ne remplacera jamais un homme.
A l'occasion d'un dossier spécial sur "le bilan de votre Député", l'hebdomadaire yvelinois "Toutes Les Nouvelles" revient sur quelques-unes des mesures et projets que j'ai contribué à mettre en œuvre, tant sur le plan national que sur le plan local, et s'interroge sur le candidat qui sera finalement choisi par le parti socialiste pour les Législatives de 2012. On prête, en effet, à Benoît HAMON l'intention de se présenter dans un autre département : une piste dans le Val-de-Marne avait été évoquée, avant d'être mollement démentie par l'intéressé qui refuse toujours d'indiquer son choix... Il serait aussi question maintenant d'un parachutage dans les Landes... Quoi qu'il en soit, notre 11ème Circonscription des Yvelines ne mérite pas d'être choisie par défaut. C'est une question de clarté et respect pour les électeurs.
Le 23 mai dernier, j'étais l'Invité de la rédaction de la radio "VIVRE FM", la radio de l’ANPHI (association nationale pour la prévention des handicaps et pour l’information), à propos de mon rapport sur l'école numérique, de ce que le numérique change pour les élèves en situation de handicap (et les autres), des perspectives d'évolution que les nouvelles tecnhologies ouvrent aux élèves, aux enseignants et aux parents, et de ces formidables opportunités qui s'ouvrent et que notre pays doit impérativement saisir pour mieux faire réussir nos enfants.
Dans son édition du 30 août, le quotidien Le Parisien consacre un long article à l'opération "révisions en ligne" proposée cet été par ma Ville d'Elancourt à tous les enfants de la commune. En effet, Du 5 juillet au 4 octobre 2010, la Ville offre la connexion gratuite au site de soutien scolaire en ligne Maxicours, un site Internet très bien fait qui propose des exercices et leurs corrigés dans toutes les matières. Tous les élèves élancourtois du CP à la Terminale peuvent bénéficier de ce service gratuit en ligne. Elancourt, Ville-pilote en matière de nouvelles technologies à l’école, a choisi d'offrir aux enfants une méthode efficace et ludique pour les révisions d’été. Ce service complète le dispositif « École numérique » dont la priorité est la réussite scolaire des enfants d’Elancourt.
Dans son édition du 20 août 2010, le quotidien "La Croix" publie un très intéressant article sur "Ces enfants nés avec une souris dans la main", autrement dit, la génération née avec Internet. Pour éviter que ces enfants forment une génération Zapping et sachent décrypter, hiérarchiser et utiliser l'information à bon escient, il est nécessaire de les éduquer au numérique, avec les outils du numérique. C'est un défi pour l'école, comme je l'écrivais, en février dernier, dans mon rapport au Premier Ministre intitulé "Réussir l'école numérique".
L'hebdomadaire Valeurs Actuelles consacre un dossier spécial sur les déficits publics de la France. En ma qualité de membre de la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale, je donne ma vision dynamique et prospective des finances publiques, ainsi que mon sentiment sur la culture de la dépense publique dont souffre encore trop notre pays. Je plaide aussi pour que la France mette en place les conditions de l'hypercroissance (+ de 3%), seul remède possible à nos déficits structurels, pour que l'État rende davantage de comptes aux Français, notamment grâce à l'évaluation des politiques publiques par des cabinets d'audits indépendants, et, enfin, pour que l'on réforme radicalement la sélection de nos élites administratives.
Ce 7 décembre 2009, l'émission pédagogique de France 5 Les Maternelles, animée par Elizabeth Tchoungu, débattait du thème "Trop d’écrans pour nos enfants ?". Parmi les bons usages de l'écran, un reportage, tourné à Elancourt, était consacré au Tableau Numérique Interactif (TNI), désormais déployé dans 100% des classes primaires de ma commune (et 50% des classes maternelles).
L'hebdomadaire Valeurs Actuelles publie, sur une pleine page, l'histoire de ma collaboration fructueuse avec mon ancienne adversaire socialiste, Dominique LOCHON, qui est aujourd'hui ma 2ème Maire-Adjointe, en charge de la plus grosse délégation de la Ville d'Élancourt, le secteur Enfance-Éducation. Une histoire humaine, une histoire de confiance. Une conviction aussi : il est plus fructueux de travailler ensemble pour l'intérêt général que de se battre de façon stérile sur fond de querelle politique. Sur bien de points, le clivage gauche/droite mérite d'être dépassé.
Le Courrier des Maires et des élus locaux (Juin-Juillet 2008) consacre un dossier à « L'accueil en Mairie (comment répondre aux attentes des habitants) » et cite la Ville d'Elancourt parmi les collectivités innovantes et à la pointe en ce domaine. Il faut dire qu'Elancourt a été, en 1996, une des premières communes en France à se doter d'un Service Qualité, une démarche inédite à l'époque.
LE PARISIEN Yvelines met en exergue une phrase que j'ai prononcée concernant ma pratique de l'ouverture politique à Elancourt, à travers ma collaboration très fructueuse avec ma nouvelle Adjointe au Scolaire, Dominique LOCHON, qui était naguère encore ma principale opposante au Conseil Municipal. La preuve que l'intérêt général a tout à gagner quand des gens intelligents savent travailler ensemble au-delà des convictions politiques...
Dans son édition datée de Mars 2008, Le Cri du Contribuable, journal de l'association "Contribuables Associés", fait paraître mon interview concernant ma proposition de créer un Office d'évaluation et de contrôle de la dépense publique. Une nécessité, selon moi, si l'on veut rationaliser et professionnaliser la gestion publique, et en finir avec les gaspillages, les doublons et l'inefficacité chronique de l'État et de ses satellites. Le Parlement doit être au cœur de ce combat.
LE PARISIEN du 5 Février révèle que Safia OTOKORÉ ne sera pas candidate aux élections cantonales, comme elle ne sera d'ailleurs pas tête de liste aux Municipales à Elancourt (après l'avoir pourtant annoncé le soir de sa défaite aux Législatives). Décidément, le parachutage de celle qui est toujours Conseillère Régionale PS de Bourgogne se passe toujours aussi mal. Car, ce n'est pas Safia OTOKORÉ qui a renoncé aux Cantonales, ce sont les militants PS du Canton qui ont rejeté sa candidature avec le Maire de Maurepas, Georges MOUGEOT : ils ont été éliminés dès le 1er tour de scrutin avec seulement 22% des votants (15 voix). Et c'est un jeune inconnu de Coignières, Ismaila WANE, qui a été désigné pour défendre les couleurs du parti socialiste... Alors, quelle sincérité aujourd'hui dans l'engagement de Safia OTOKORÉ ?
"Le Figaro" de ce week-end consacre un long article à l'enseignement de l'anglais à l'école primaire, en mettant en exergue l'expérience élancourtoise en matière de visioconférence par Internet, à travers une classe de l'école de la Commanderie. A lire !
Le mensuel "Investir Magazine" de Février publie ma tribune concernant la possibilité de débloquer la participation aux bénéfices, de façon exceptionnelle et sans impôts. Je suis naturellement favorable à cette mesure qui, parmi d'autres, peut redonner concrètement du pouvoir d'achat aux salariés concernés.
"Société Civile", le mensuel édité par l'IFRAP (Institut Français de Recherche sur les Administrations Publiques), consacre un article entier dans sa dernière édition, sous la plume de Bernard ZIMMERN, au bilan des dernières mesures visant à inciter les assujettis à l'ISF à investir dans des créations d'entreprise. C'est volontiers que j'ai répondu aux questions de ce magazine, qui partage mon combat pour la bonne gestion de l'argent public, concernant mon action en ce domaine et celle de mon Groupe de Député Génération Entreprise.
J'ai signé, ce 21 décembre 2007, une tribune dans le grand quotidien économique "Les Echos", avec d'autres Députés de mon Groupe "Génération Entreprise", concernant notre ambition de voir le Parlement se doter enfin d'outils modernes pour contrôler réellement la dépense publique, à l'instar de se qui se pratique dans d'autres grandes démocraties.
Dans son édition du 21 décembre 2007, "Le Figaro" revient sur les six mois de législature écoulés, en mettant en avant les Députés UMP qui ont su peser sur le débat parlementaire. J'y suis cité à propos de l'ISF, comme ayant su obtenir de haute lutte une réduction en faveur des investissements dans les PME.